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CHILLON : Quand le château cache une Super-Forteresse

Voici l’officier qui nous accueil à notre arrivée au fort de Chillon après avoir cheminé dans le couloir d’accès.

Une Super-Forteresse de 2’125 m2 cachée en face du Château de Chillon dans un paysage spectaculaire entre les rives du Lac Léman à Montreux et les montagnes des Alpes Vaudoises.

Un lieu idéal pour les amateurs d’aventure ou de visite insolite, les familles en quête de divertissement ou simplement pour les personnes curieuses de découvrir un des secrets les mieux gardés de l’armée Suisse. En résumé, une visite unique en Suisse à seulement 30 minutes de Lausanne, 45 minutes d’Evian-les-Bains et à une heure de Berne et de Genève.

Réservez vos billets dès maintenant et préparez-vous à plonger au cœur de l’une des attractions les plus fascinantes du Canton de Vaud.

En juillet 1940, le général Henri Guisan ordonne la création d’un vaste système fortifié dans les Alpes : il s’agit par ce biais d’assurer à l’armée suisse une base de repli ; ce qui lui permettra, en cas d’invasion par l’ennemi, de poursuivre les objectifs de défense :

  • freiner l’ennemi d’une part,
  • stopper la progression adverse, mais aussi,
  • contre-attaquer. C’est la naissance du réduit national

A Chillon, il prend la forme dès 1942 d’un puissant dispositif fortifié capable d’interdire tout passage et de permettre à la garnison de St-Maurice de livrer un combat défensif.

Le fort est occupé pour la dernière fois par une troupe en 1994.

DU FORT < SECRET DÉFENSE > AU MUSÉE DES VALEURS SUISSES

Le Fort de Chillon (ouvrage A390), situé stratégiquement sur la

< Via Francigena – La voie des Franc >

en face du majestueux Château de Chillon, est bien plus qu’un simple musée.

Ce site, autrefois classé parmi les secrets
militaires les mieux gardés de la Suisse, est un témoignage poignant de
I’histoire et de la résilience suisse au cœur du XXe siècle.

Construit en 1941, en pleine Seconde Guerre mondiale, le Fort de Chillon
avait comme mission principale de servir de point de défense stratégique le
long du lac Léman, en protégeant l’une des voies d’accès cruciales vers le
cour des Alpes suisses.

Le fort était conçu pour résister à des attaques aériennes et terrestres, et son emplacement souterrain le rendait
particulièrement difficile à détecter et à attaquer ; il faisait partie d’un réseau
de fortifications et de bunkers (Le réduit National) qui devaient permettre à
l’armée suisse de résister à une invasion en se retirant dans les montagnes
où les forces pourraient mener une guerre défensive prolongée.