» La politique étrangère correspond à la manière dont un État gère ses relations avec les autres États. «
Neutralité : le principe définit en politique étrangère
– Pour la Suisse, la neutralité est un pilier central.
« La neutralité et l’inviolabilité de la Suisse […] sont dans les vrais intérêts de la politique de l’Europe entière. »
La neutralité suisse
Origines
– Neutralité de fait depuis 1515 (défaite de Marignan).
– Neutralité reconnue officiellement en 1815 au Congrès de Vienne.
– La Suisse n’a jamais adhéré à une alliance militaire comme l’OTAN.
« Officiellement, la Suisse est neutre depuis 1515 […] Mais c’est en 1815 […] que les États européens reconnaissent le caractère inviolable de la neutralité suisse. »
Principe
Un pays neutre ne participe pas à un conflit entre d’autres États.
La neutralité demeure malgré les changements géopolitiques (fin du bloc soviétique, mondialisation, élargissement de l’UE).
Les avantages de la neutralité
Attractivité internationale
La neutralité favorise l’accueil d’organisations internationales, notamment à Genève :
ONU (siège européen),
OMC,
OMM,
OIT,
CICR…
Outils de la politique étrangère suisse
Organisations internationales
Membre de : AELE, Conseil de l’Europe, OSCE, OCDE, Banque mondiale, FMI, OMC.
Depuis 2002 : membre de l’ONU.
Relations étroites avec l’UE via des accords bilatéraux, malgré le refus d’ouvrir des négociations d’adhésion en 2001.
Droit international et droit national
La Suisse signe de nombreux traités internationaux.
Le droit international et le droit national sont également contraignants.
Le Tribunal fédéral doit appliquer les deux (Constitution, art. 190)
Représentations diplomatiques
Représentations diplomatique
– Ambassades et consulats défendent les intérêts de la Suisse et de ses citoyens.
Bons offices
– Médiation entre États en conflit.
Aide humanitaire
– Forte tradition humanitaire (Henry Dunant, Croix-Rouge).
– Corps suisse d’aide humanitaire, aide au développement.